Matières enseignées
Description du professeur particulier
J’ai effectué ma scolarité secondaire au lycée Notre-Dame de Grâce de Maubeuge, avant d’intégrer en première année de classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) la filière MPSI du lycée Henri-IV à Paris.
En deuxième année, j’ai poursuivi en PSI* au lycée Claude-Bernard (Paris). N’étant pas pleinement satisfait de mes résultats, j’ai pris la décision d’effectuer une troisième année dans cette même filière.
Ce choix s’est révélé décisif, car il m’a permis de corriger mes erreurs, d’affiner ma méthode de travail et de progresser significativement. J’ai ainsi gagné en rapidité et en efficacité lors des épreuves écrites, mais aussi en assurance et en fluidité à l’oral.
(Écrits : 14,80 en rédaction et 15,50 en physique à Centrale ; 14,30 en SI et 13,80 en physique aux Mines Ponts. Oraux : 17 en SI au CCINP, 15 en SI aux Mines Télécom, …).
Grâce à ces efforts, j’ai intégré cette année l’ISAE-ENSMA, l’une des grandes écoles d’ingénieurs de référence dans les domaines de l’aéronautique et de l’aérospatiale.
Parallèlement à mes études, je participe activement à la vie associative de l’école. J’ai intégré le club fusée de l’ISAE-ENSMA, le club de robotique qui concourt chaque année à la Coupe de France de robotique, ainsi qu’un projet mené en partenariat avec Dassault, visant à concevoir un drone innovant.
Dans le cadre des cours particuliers que je dispenserai, ma méthode de travail s’inspire directement de celle qui m’a permis de progresser en CPGE.
Avant tout, il est essentiel de maîtriser son cours. Toutefois, l’ampleur de la tâche peut décourager certains élèves. C’est pourquoi je commencerai par les accompagner dans la synthèse de leurs cours, en mettant en avant les points clés.
Ensuite, je considère qu’il est crucial de mettre rapidement en pratique les connaissances acquises. En classe préparatoire, les professeurs n’ont pas toujours le temps de proposer suffisamment d’exercices pour illustrer chaque notion. Or, c’est souvent cette accumulation de connaissances théoriques, sans support concret, qui déstabilise les élèves.
À mes yeux, il ne faut jamais forcer un élève à apprendre son cours par cœur sans compréhension réelle. Si je constate que l’élève a des difficultés à assimiler une notion, je prendrai le temps de la lui expliquer de manière concrète. Cela passera d’abord par des exemples simples et des exercices ciblés, puis, une fois la notion maîtrisée, par des sujets de concours adaptés.
Confronter l’élève à un exercice de concours dès les premières séances peut sembler prématuré, mais c’est en réalité très bénéfique. Cela permet de clarifier les attendus, de dédramatiser la difficulté apparente, et surtout de donner confiance en montrant que, grâce à la bonne méthode, ces exercices sont accessibles.
Je suis passionné par l’aéronautique et l’aérospatiale, aussi bien sur le plan scientifique que culturel. Plus largement, les sciences me fascinent : astronomie, médecine, biologie, géologie, informatique… Mais je m’intéresse aussi beaucoup aux langues et aux civilisations anciennes, comme la Grèce ou l’Égypte. À côté de cela, j’ai pratiqué le Rubik’s Cube en compétition et, dès que j’ai l’occasion de concevoir ou de fabriquer quelque chose de mes mains, je la saisis avec enthousiasme.
Comme professeur, je me définirais avant tout comme passionné. J’aime transmettre ce qui me fait vibrer et je crois que cela se ressent dans mes cours : ma motivation entraîne souvent celle de mes élèves.
J’ai eu la chance de côtoyer des personnes brillantes (champions du monde de mathématiques, membres de l’équipe de France des Olympiades internationales de physique, …). Cela m’a conforté dans une conviction que je transmets toujours à mes étudiants : le travail finit toujours par payer.

